La Rédaction : Quels rapports entretenez-vous avec l’espace francophone en Roumanie ?
L’ambassade de France est notre seul sponsor pour le moment. Nous avons avec eux d’excellents rapports. Il faut signaler que l’ambassade de France fait des recherches et des projets scientifiques que la Roumanie ne fait pas encore mais j’ai la certitude que les choses vont changer…A part cela, nous avons eu des rapports avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), lors des Etats Généraux de mars 2006 en Roumanie, sur les forums « Nouvelles technologies et francophonie », « Innover en français », et « Université et francophonie », où nous sommes intervenus.
Dans l’associatif francophone, nous collaborons avec l’Association des Professeurs de Français de Roumanie, , ainsi qu’avec l’Association des Etudiants Francophones, (AEFR) pour l’Université francophone de fin Juillet à Brasov.
La Rédaction : Quels problèmes rencontrez-vous, que voudriez-vous des autres acteurs de la francophonie ?
J’attends plus d’intérêt envers l’associatif et envers la science surtout. Il n’y a pas d’intérêt de la part des étudiants, très peu d’implication, mais pas d’intérêt non plus de la part des professeurs ce qui est plus grave. Pour tout dire, on collabore plus facilement avec des institutions étrangères qu’avec les roumains…
Le mot de la fin :
« Les catastrophes naturelles n'ont rien de naturel. Mais la sciences est née par la nature et une personne bien informée est plus difficile à manipuler. »
Propos recueillis par Pablo Grandjean