Pour des raisons simples : migration des marchés riches qui les avais stimulés au début, qui s’orientent actuellement de plus en plus vers l’Asie. On sait que presque toute commande qui dépasse 5000 pièces est « donnée » en Chine ou en Inde. Dès petites marques aux plus grandes, elles vont toutes là bas.
Les raisons ? Le prix de revient. S’est vrais que pour les commerciaux les prix sont importants mais si on regarde en ensemble les conséquences de ces orientations motivées par l’appât du gain on observe les suivantes :
- Les commerciaux fabrique à bas prix en Asie et vendent à des « petits » prix en occident.
- Les fabricants traditionnels qui se situent par rapport aux états Européens en position satellitaire, habituellement pour des raisons d’économie des coûts de transport, s’effondrent et ferment.
Qu’est ce qui se passe avec ces populations restées sans travail, non protégées par des lois locales comme les occidentaux dans le même cas chez eux ?
- Ou bien elles restent à la maison,
- ou elles cherchent un autre travail ou
- elles s’orientent vers la migration.
On regarde l’évolution du phénomène depuis une quinzaine d’années et on constate un appauvrissement des populations des pays autour des états riches et une augmentation des vagues de migration économique vers ceux-ci. Une nervosité augmentée des populations des états dites riches, qui elles à leurs tour on déjà souffert à cause des délocalisations et fermetures des années ’90. D’où le racisme et le nationalisme plus accentué et du coup, motivé par la tendance on ne peut plus humaine d’autoconservation.
Si on étudie le comportement de la Roumanie après le changement du régime on constate la même envie de gagner plus facilement l’argent, d’après les modèles occidentaux, une fois l’accès aux images et aux médias libéré.
Les conséquences économiques sont déjà visibles : en Roumanie on trouve de moins en moins des ouvrières stables à des salaires comparables avec ceux de l’Asie. Les ouvrières réussissent gagner plus d’argent travaillant 6 mois/an en Europe.
S’est vrais que, si en Espagne elles comblent un besoin réel avec discipline et compétence, on considère que l’économie est gagnante, d’autres états se dépêchent de voter des lois de protection des populations locales contre ces nécessiteux en quête de mieux à l’approche de l’intégration de la Roumanie dans la communauté européenne.
Alors comment peut-on penser organiser, développer et surtout stabiliser la population du pays quand on ne peut pas leur payer plus et alimenter leur travail continuellement ? Quelle est la solution ?
Les états de l’Europe ne savent plus d’où sortir les budgets d’absorption des émigrants. En même temps ceux-ci changent de mode de vie en passant d’un mode stable, traditionnel, attentif à l’éducation des enfants, à un mode de vie nomade.
Conclusion possible : des budgets d’intégration de plus en plus importants dépensés par les états riches en même temps qu’une augmentation du nomadisme européen des citoyens des états pauvres, en une bande Möbius avec entre autres un résultat négatif : le reculs sur l’éducation des générations futures et l’aliénation de ceux-ci. En fin de compte on peut appeler ce phénomène : déshumanisation. D’autre part on peut constater une amélioration évidente de leur standing de vie au retour au pays jusqu’au nouvel départ.
De même qu’un effondrement des industries textiles dans les pays satellite, encore une fois en Möbius, on constate une augmentation de l’envie de migration des nouvelles générations qui, ne voyant rien bon à l’horizon pour eux, il cherchent et trouvent les couloirs de passage dans les pays européens ou ils stimulent l’autre phénomène suscité, en même temps que le racisme et la haine des fois.
Solutions ? Oui, possibles si volonté politique il y a. On pourrait faire un accord de subvention des industries textiles par l’état pour que les commerciaux fassent leurs fabrications dans les états satellites. En même temps, l’institution d’un système de limitation des migrations à l’intérieur des zones déterminées (pays satellites ou fraîchement intégrés mais pauvres encore) pour le développement jusqu’à un niveau de compétitivité européenne, pour une période de 10 ans par exemple. Des institutions de ce type existent chez tous, les chambres de commerce qui peuvent organiser et gérer ce type d’accord.
Ca permettrait aux états en question d'orienter l’éducation de leurs populations actives vers d’autres domaines en les maintenant à l’intérieur de leurs frontières. En même temps sur la base de ces subventions augmenter suffisamment les salaires des ouvriers des entreprises sous traitantes pour fidéliser leur personnel par un mécanisme simple : maintien du prix d’achat en accord avec le coût réel de la minute dans la pays respectif.
Vous imaginez facilement qu'avec un salaire moitié qu’en Europe en agriculture, une ouvrière de plus de 40 ans va rester fidèle en Roumanie dans la société de confection qui l’embauche pour une période allant jusqu’à sa retraite. La condition de stabilité étant son salaire en même temps qu’une continuité dans l’alimentation avec des commandes en sous-traitance par des clients, eux même subventionnées par leurs états, pour dérouler leur activité avec ces pays. |